Le pôle culturel Clau del país

Présentation

Le pôle culturel Clau del país est un équipement culturel situé en Haute-Corrèze (19) à Meymac.

Outil au service des acteurs culturels, le pôle culturel Clau del país propose un programme d’animations culturelles variées tout au long de l’année et des espaces disponibles à la location. Il vise à démocratiser la culture pour tous, à faire vivre le patrimoine local et à le promouvoir auprès des habitants et des touristes.

Le pôle culturel Clau del país est le fruit d’une collaboration entre trois structures :

  • la communauté de communes Ussel – Meymac – Haute-Corrèze
  • le pays d’art et d’histoire des hautes terres corréziennes et de Ventadour
  • le parc naturel régional de Millevaches en Limousin

Contact

Téléphone : 05.32.09.19.84

Horaires d’ouverture

Des vacances de printemps au 30 juin : du mardi au samedi, de 15 heures à 18 heures
Du 1er juillet au 31 août : du mardi au samedi, de 14 heures à 18 heures
Du 1er septembre aux vacances de la Toussaint : du mardi au samedi, de 15 heures à 18 heures
Fermé au public en dehors de ces périodes

Stationnement

Le stationnement peut se faire derrière le pôle culturel sur le parking des Pradeaux ou en contrebas du centre-bourg sur la place des Porrots (cf. plan).

Un site emblématique

Le pôle culturel Clau del país est implanté dans l’ancien Hôtel-Dieu, site emblématique de l’histoire meymacoise, au cœur du prieuré de l’abbaye Saint-André.

L’Hôtel-Dieu (Meymac)

L’Hôtel-Dieu est un hôpital de fondation ancienne qui recevait les indigents et qui était administré par l’Église. Meymac disposait à l’origine d’un hôpital, fondé en 1613 par Antoine Chazal, qui était situé plus haut dans le bourg, près de l’actuel office de tourisme.

Au 17ème siècle, Antoine Dupuis de St-Pardoux, curé de la paroisse de Meymac, le jugea trop petit. Il céda donc une partie de l’abbaye dont sa maison pour en faire construire un nouveau en 1681 afin de loger les pauvres. Sur le fronton du bâtiment, on peut lire “Hospitum, alibi patria” : ici est un abri de passage, ailleurs existe une patrie.

Par la suite, l’ancien hôpital devint une maison de retraite dans la deuxième moitié du 20ème siècle. La mairie de Meymac racheta le bâtiment au début des années 2000.

En 2009, le bâtiment est mis à disposition de la communauté de communes Ussel – Meymac – Haute-Corrèze qui le réhabilite. Au terme d’un chantier qui s’est déroulé de septembre 2013 à décembre 2014, le site est inauguré en mai 2015 après 6 mois d’aménagements intérieurs.

L’abbaye Saint-André

En 1085, Archambaud III, vicomte de Comborn, fonde le monastère de Meymac, prieuré dépendant de l’abbaye d’Uzerche. En 1145, le prieur Hugues de Besse, un moine local, décide d’ériger le prieuré en abbaye et de s’en attribuer la direction. De vives discussions s’ensuivent entre le cloître d’Uzerche et celui de Meymac. Le moine cède mais le titre d’abbaye resta acquis en 1146.

Au 18ème siècle, l’abbaye est menacée. Mais en 1840, Prosper Mérimée proclame son classement aux Monuments historiques. Plusieurs campagnes de travaux dès 1846 permettent sa rénovation complète. Le monastère est ensuite vendu par lots.

Actuellement, l’aile Est accueille le musée Marius Vazeilles et l’aile Sud héberge le centre d’art contemporain.

L’église Saint-Léger (Meymac)

Sur l’arrière du bâtiment principal, et à proximité du pôle culturel Clau del país, se trouve l’église Saint-Léger, édifice de type roman limousin présentant un tympan d’allure mozarabe.

Sur l’arrière du bâtiment principal, et à proximité du pôle culturel Clau del país, se trouve l’église Saint-Léger, édifice de type roman limousin présentant un tympan d’allure mozarabe.

Sur l’arrière du bâtiment principal, et à proximité du pôle culturel Clau del país, se trouve l’église Saint-Léger, édifice de type roman limousin présentant un tympan d’allure mozarabe.

La halle

Devant le pôle culturel est érigée une halle commerciale datant du 16ème siècle, restaurée en 1889. Pour les Meymacois, cette halle est associée au souvenir du « bœuf gras » que l’on mangeait à Mardi Gras.

Ainsi, le mercredi précédent cette journée, les bœufs qui devaient être sacrifiés étaient promenés, enrubannés, dans les rues de la ville. Le jeudi, le sacrifice avait lieu, sous la halle qui devenait abattoir et attirait les foules.

Actuellement, la halle retrouve sa vocation commerciale lors des marchés de producteurs de pays qui ont lieu les mercredis soir de juillet et août.